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Malgré le fait que le magazine National Geographic ait placé le Canada au 7e rang des pays les plus heureux du monde l’an dernier, ce n’est pas nécessairement évident d’y être une femme, ou d’y être quelqu’un qui s’identifie comme étant femme.

Ça faisait longtemps que je n’avais pas entendu la neige craquer ainsi. À Montréal, c’est surtout de la glace qui se brise ou de la slush qui s’écrase sous mes pas.

Il y a 70 ans, ma grand-mère avait 21 ans. Elle rebroussait les pans de sa jupe et elle marchait, chaque jour, les quelques miles du chemin de terre qui la menait à l’école de rang où elle était la seule et première institutrice. C’était à Laforce, en Abitibi.

La capitale a accueilli l’ensemble du corps enseignant des TNO. Beaucoup de monde en effet, avec tous une même réalité… Enseigner dans des classes multiculturelles dans un territoire qui veut mieux refléter ses différences et s’imprégner de ses origines.

Sous la gouverne du premier ministre McLeod, le gouvernement des TNO continue d’être prudent. Une prudence qui s’amincit au fil des ans et de la pression des députés pour augmenter les dépenses pour l’ambition sociale des Territoires.

Aller à l’hôpital et consulter un médecin spécialisé en français reste un événement rare à Yellowknife, mais encore plus difficile dans le reste des TNO.

Elle en avait rêvé, les ainés le lui avaient dit en venant visiter ses rêves, l’Arctique va guérir.

Ce sont des témoignages importants, essentiels à l’opinion et la compréhension publiques, que ces familles, ces femmes et ces hommes ont livrés récemment à Yellowknife.

Ils en entendent parler depuis la maternelle, de ce gymnase. Ils, ce sont tous les écoliers d’Allain St-Cyr, et finalement les étudiants des autres écoles de Yellowknife. Quand un jeune parle de son école sur le plan sportif, c’est toujours une rhétorique qui fait sa place dans ce genre d’échange. Ils vont être contents les jeunes de pouvoir s’amuser et s’affronter à armes égales. Partir avec un handicap ou un avantage finit toujours par justifier une défaite ou une victoire.

Ce n’est pas de la nouvelle année dont il est question, car cette nouvelle là se prédit facilement et reste inévitable. C'est de la nouvelle de l’année dont on parle, qui est à placer en 2017, pour qu'il reste de la place pour toute la réussite de 2018.

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