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Splendeur de la musique classique au romantisme_29

L’instrument de musique qui inspire le plus George Bizet est le piano. Il y est initié par sa mère, Aimée Marie Louise, qui ne se contente pas de l’aider sur les aspects techniques, mais également sur les éléments de composition. Ce sont ces connaissances qui permettent au jeune Bizet d’être admis au Conservatoire de Paris, en 1847 – alors âgé de neuf ans – et de maitriser ses techniques de pianiste sous la tutelle d’Antoine François Marmontel. En 1853, George est admis à la classe de Fromental Halevy pour y étudier des la composition musicale. C’est durant cette période qu’il se lie d’amitié avec Charles Gounod, qui l’encourage à présenter ses compositions pour le Prix de Rome.

Pour tenter de remporter le Prix de Rome en 1857, George présente la cantate Clovis et Clotilde, œuvre dont le livret est signé Amédée Burion, et dans laquelle le jeune prodige commence à montrer des aptitudes de compositeur sachant représenter en musique des scènes et des émotions. En 1858, il part étudier à Rome. Il concentre alors ses efforts sur les techniques de composition lyriques, associées aux opéras et aux ouvertures.

Dès son retour à Paris, il commence à pratiquer ses métiers de compositeur et de pianiste. Sa passion pour le piano se fait fortement ressentir dans ses enseignements, ainsi que dans les salons littéraires de Paris. En 1861, il va voir l’opéra Tannhäuser, un des chefs-d’œuvre du romantisme de Richard Wagner. Cet évènement sert de catalyseur à sa force créatrice, qu’il dirige vers les opéras. Cette ambition est encouragée par son épouse, Geneviève Halevy, et son beau-père Fromental, auparavant son tuteur au Conservatoire de Paris. Le reste de sa vie – et donc jusqu’en 1875, l’année de son décès – George Bizet compose environ 100 œuvres, parmi lesquelles quinze opéras.

On retrouve notamment dans ces œuvres le célèbre opéra Carmen. Bien que catégorisée comme opéra-comique – car il intercale des dialogues durant les scènes musicales et que sa première présentation se fait au théâtre de l’Opéra-Comique de Paris en 1875 –, l’œuvre est parfois considérée comme dramatique, en raison des sujets abordés touchant à Carmen et à sa triste fin. Cette œuvre est composée de quatre actes qui mettent en scène le livret écrit par Henri Meilhac et Ludovic Halevy, inspirée par la nouvelle littéraire Carmen, elle-même écrite par Prosper Mérimée, en 1845.


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