Les mots évoluent


Le rapport de la Commission d’enquête nationale fait bouger les choses. Leurs recommandations sont importantes, mais leur langage l’est aussi, alors que le rapport réfère au génocide de multiple fois. Un terme qui évolue dans la société actuelle. Non pas pour diminuer les références passées (Rwanda, Darfour, Arménie), mais pour en inclure de nouvelles et pour faire évoluer la conscience universelle.


Une réalisation qui traversera les frontières du Canada, alors que de nombreux exemples de colonialisme moderne prennent racine de génocides passés.


C’est le même processus pour les personnes issues de la diversité sexuelle (2ELGBTQQIA), où l’inclusion dans une appellation générique est constante.


En 2016, le premier ministre du Canada a abordé les droits des minorités sexuelles à la cérémonie d’ouverture du sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie, à Antananarivo, la capitale de Madagascar. Justin Trudeau utilisait alors le terme LGBTQ pour parler de la défense des droits des lesbiennes, gais, bisexuels, transgenres ou queer.
En incluant les personnes bispirituelles, celles en questionnement et les personnes intersexuées ou asexuelles, la commission d’enquête tend bien sûr la main aux autochtones de tout horizon dans une volonté de tous les inclure dans ces milliers de disparitions, tortures et meurtres.


Que l’enquête avait été restreinte à la seule réalité des femmes et filles, son travail aurait nui au constat de la cible réelle : les Autochtones.


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