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Splendeur de la musique classique au romantisme_27

Rencontrer les frères Mendelssohn a une grande importance pour Charles Gounod. Ses études s’orientent principalement vers deux axes. D’abord, la musique religieuse, qui tourne autour des œuvres polyphoniques vocales de Palestrina et du clavier de Jean-Sébastien Bach et sa maitrise de l’écriture contrapontique. Vient ensuite, la structure philosophique de la musique romantique allemande qui, dans ses modalités d’écriture, est en autres sublimée par Franz Schubert, Carl Maria von Weber, Richard Wagner et Felix Mendelssohn. Tous sont alors inspirés par les poètes Johann Wolfgang Von Goethe, Ernest Theodor Amadeus Hoffman et Frédéric Schlegel.

Content de son développement artistique et intellectuel, Charles retourne à Paris en 1843. Après avoir présenté ses capacités aux professeurs du Conservatoire de Paris, il entreprend les démarches pour devenir prêtre des Missions étrangères de Paris, dont l’objectif est de prêcher l’évangile en Afrique. Il poursuit alors des études théologiques à la cathédrale de Saint-Sulpice. Cette nouvelle vocation le guide vers la composition musicale religieuse : messes, motets, et chansons liturgiques. Il devient ainsi directeur musical de sa chapelle.

Après quelques années, des divergences d’opinions et de manière d’opérer émergent entre la direction de l’institution des Missions étrangères de Paris et lui.

Après la révolution de 1848 à Paris, il quitte l’institution. Il reprend alors contact avec ses professeurs Fromental Halevy et Pierre Zimmerman et, aux environs des jours où il présente sa cantate Prométhée enchainé en 1849, Halevy rencontre la cantatrice Pauline Viardot. Comme sa sœur – connue comme la Malibran – Pauline est au sommet de sa carrière. Elle le paie pour composer son premier opéra : Sapho. Sapho est le premier des treize opéras composés par Charles Gounod. Le livret est écrit par Émile Augier et reprend la figure de la poétesse lyrique Mytilène. Cet opéra en trois actes est présenté en avril 1851 à l’Opéra de Paris. Au cours du même mois, Gounod épouse Anna Zimmerman, fille de son professeur de piano. C’est en 1852 qu’il est nommé surintendant de l’instruction en chant pour la ville de Paris et directeur de la chorale, l’Orphéon.


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