Quatuor sans frontières

08 juillet 2021
Xiaoyi Yan, Elianta Jaillet, Sylvia Masongsong, Yun Ni, Xin Fu, Maxime Joly et Nazim Awan participaient le 5 juillet dernier à une rencontre réunissant des représentants des communautés philippine, chinoise, musulmane et francophone. (Courtoisie Association chinoise de Yellowknife)

Xiaoyi Yan, Elianta Jaillet, Sylvia Masongsong, Yun Ni, Xin Fu, Maxime Joly et Nazim Awan participaient le 5 juillet dernier à une rencontre réunissant des représentants des communautés philippine, chinoise, musulmane et francophone. (Courtoisie Association chinoise de Yellowknife)

Échappant à la sempiternelle polarisation anglofranco, l’Association franco-culturelle de Yellowknife (AFCY) rencontrait le 5 juillet dernier ses homologues chinois, philippins et musulmans, réunion informelle en vue d’une collaboration potentielle.

Cette rencontre a pour origine une invitation de l’Association chinoise de Yellowknife en vue d’une collaboration à des activités pour le Nouvel An chinois du 12 février dernier, explique le directeur général de l’AFCY, Maxime Joly.

Lors de la rencontre préparatoire du 5 février à la maison Laurent-Leroux, le Centre islamique de Yellowknife et l’Association culturelle philippine de Yellowknife se sont joints à eux. « Ce fut une rencontre embryonnaire, relativise M. Joly. Nous avons parlé de nos défis et de nos réalités. Nous sommes tous des groupes minoritaires. »

Le directeur de l’AFCY spécifie que, néanmoins, les francophones bénéficient d’un statut privilégié pour le financement et d’un réseau structuré qui existe depuis longtemps, ajoutant que toutes ces réalités intéressaient ses interlocuteurs. « S’ils ont besoin d’aide, je peux faire circuler l’information dans mon réseau », de préciser Maxime Joly.

 

Prochaine rencontre en octobre

« C’était une belle rencontre », se réjouit le président de l’Association chinoise de Yellowknife, Xin Fu. Son association, fondée en octobre 2020, compte actuellement 42 membres, et un de ses objectifs est de s’inspirer du fonctionnement des autres organismes pour croitre.

La brève rencontre, relate-t-il, a surtout servi à présenter les associations et leurs objectifs.

« Mais nous avons eu des réalisations, assure M. Fu. Nous avons décidé de faire quelque chose ensemble et de nous rencontrer de nouveau en octobre. »

Ce laps de temps laissera le temps aux partenaires potentiels d’élaborer des projets d’initiatives. D’ici là, ils se sont entendus pour communiquer plus fréquemment.

M. Fu se dit complètement ouvert à inclure d’autres associations culturelles dans leur alliance.

Propos que corrobore Maxime Joly, qui pense notamment aux Premières Nations. « Dans un sondage qu’on a fait chez nos membres, le partage culturel avec les Premières Nations est sorti deuxième sur 16 propositions, rappelle-t-il. Ce n’est pas rien. »


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