Aide humanitaire : Pour le Cameroun et pour l’éducation

25 octobre 2018
Ghislain Tatem et Suzanne Ngo Likaa, de la Fondation Wolf. (Crédit photo: Denis Lord)

Ghislain Tatem et Suzanne Ngo Likaa, de la Fondation Wolf. (Crédit photo: Denis Lord)

Festin, musique, danse et mode, voilà les ingrédients fort attrayants d’une soirée bénéfice qui aura lieu le 3 novembre à l’église Saint-Patrick de Yellowknife, et dont le but est d’amasser des fonds pour éduquer, loger et nourrir des enfants du Cameroun.


La Fondation Wolf a été créée à Yellowknife en septembre 2017 par Suzanne Ngo Likaa et Ghislain Tatem, qui sont un couple dans le vie et qui sont respectivement président et vice-président de l’organisation à but non lucratif.


Le nom a été choisi en l’honneur d’un Allemand qui a subventionné les études secondaires de Mme Ngo Likaa au Cameroun, puis ses études supérieures en Allemagne. Elle et son mari ont aussi donné son nom à leur enfant.
« L’idée de la fondation nous est venue quand il est né il y a presque deux ans le 1er novembre», explique Mme Ngo Likaa, évoquant les difficultés de l’éducation en Afrique.


«J’ai dû sortir de la classe plusieurs fois parce que mes frais de scolarité n’avaient pas été payés. Parfois, je n’ai pas pu remettre mes devoirs à temps parce que je manquais de fournitures scolaires.» Plusieurs enfants au Cameroun et en Afrique vivent encore cette situation aujourd’hui, fait-elle remarquer.


«Nous avons voulu immortaliser la venue de notre premier fils [en créant la Fondation]; rendre sa naissance spéciale», ajoute M. Tatem.

Objectifs
Le but de la Fondation Wolf est d’aider l’Afrique centrale mais en attendant d’avoir les reins assez solides, elle se concentre sur le Cameroun, où les langues anglaise et française côtoient plus de 250 dialectes.


Selon le dépliant de l’obsl, 1325$ de donations individuelles et 2000$ d’un événement de levée de fonds ont été amassés jusqu’à maintenant.


M. Tatem dit avoir été au Cameroun il y a un mois vérifier l’utilisation de ces fonds. «J’ai visité des orphelinats où nous prenons des enfants en charge, dit-il. Les propriétaires aimeraient qu’on en fasse beaucoup plus, pour la scolarité et la nourriture. Certains orphelinats ont de la misère à payer la location des lieux. Ces enfants ont vraiment besoin de soutien. »

La fête
Il y aura une très bonne atmosphère à la salle de l’église Saint-Patrick, assure Suzanne Ngo Likka, salle qui est bien équipée et possède une capacité d’accueil d’environ 200 personnes.


Le buffet sera constitué de mets africains. Opn se régalera de ndolé, fait avec des légumes mélangés avec des arachides écrasées et du couscous de maïs. Et il faudra essayer le mbongo tchobi, du poisson du Grand lac des Esclaves, mariné et assaisonné avec des ingrédients de l’Afrique, puis braisé. « 90% de ces aliments sont disponibles à Yellowknife», assure M. Tatem.


Il y aura également de la danse traditionnelle de la province du nord-ouest du Cameroun; des enfants de Yellowknife, de toutes les origines, qui exécuteront des danses africaines et feront un défilé.


Mme Ngo Likaa dit ne pas avoir d’objectif financier pour la soirée. « L’important, c’est d’abord d’avoir une belle soirée », conclut-elle.

 


Ajouter un commentaire
Vous désirez laisser un commentaire en tant que : Anonyme
Mon compte

Politique des commentaires

L'Aquilon désire encourager des débats intelligents et respectueux entre les utilisateurs de son site Web. Nous voulons créer une plateforme où divers points de vue et opinions peuvent être exprimés sur une vaste variété de sujets.

Cependant, nous avons décidé d'établir un mécanisme de modération complète. Ainsi, tout commentaire est lu et évalué par un modérateur avant d'être mis en ligne sur le site. La modération est effectuée par les membres du personnel de L'Aquilon, selon un horaire variable. Un délai plus ou moins long peut survenir entre l'envoi d'un commentaire et son autorisation.

D'emblée, tous les articles produits par les membres du personnel et par nos pigistes permettront aux lecteurs d'émettre un ou des commentaires. Cependant, il est possible que l'option de commentaire soit désactivée en raison d'un manque de disponibilité pour effectuer la modération ou lorsqu'un article perd de son actualité.

Voici les paramètres qui guideront les modérateurs : - Éviter tout propos discriminatoire, en suivant les principes de la Charte canadienne des droits de la personne. - Éviter tout propos qui constituerait du libelle ou pourrait être perçu comme étant diffamatoire.

- Éviter le langage abusif, les injures ou les insultes

En acceptant les termes de cette politique des commentaires, vous reconnaissez que le journal ne peut être tenu responsable pour la publication de vos commentaires.

Seuls les usagers inscrits et acceptant la politique des commentaires peuvent émettre un commentaire.

Suivez-nous
Changer de ville
Aucun éditorial pour cette semaine.
Sondage

Aucun sondage sur le site présentement!

Voir tous les résultats des sondages

Salle de rédaction de Yellowknife
Journaliste | Denis Lord
C.P. 456, Yellowknife, NT, X1A 2N4
T 867 766-5172
Administration
Direction | Maxence Jaillet
C.P. 456, Yellowknife, NT, X1A 2N4
T 867 766-5172
Publicité nationale
Lignes Agates Marketing | Anne Gaudet
C.P. 614, Oakville , ON, L6J 0A2
T 905-599-2561