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Neuf fois leur âge cumulé en dons pour la SPCA

C’est grâce à la vente de limonade maison, de biscuits à la noix de coco et de muffins aux pommes que les trois jeunes filles, Lillia, Méïssa et Théa de gauche à droite, sont parvenues à réunir la somme de 162,50 dollars. (Crédit photo : Benjamin Israel)

C’est grâce à la vente de limonade maison, de biscuits à la noix de coco et de muffins aux pommes que les trois jeunes filles, Lillia, Méïssa et Théa de gauche à droite, sont parvenues à réunir la somme de 162,50 dollars. (Crédit photo : Benjamin Israel)

152 dollars et 60 cents, c’est le montant que Méïssa, Lillia et Théa, toutes trois résidentes de Yellowknife, ont réussi à récolter pour la Société canadienne pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA).

Le don est prévu dans les prochaines semaines, le temps pour les trois familles de parvenir à réunir les jeunes et à se rendre au bureau de l’association. « Les autres familles sont parties en vacances, alors on attend que les trois filles soient réunies pour aller déposer les dons », raconte un des parents.

L’idée est visiblement venue aux trois élèves dans un coin de la cour de récréation, et a pris forme dans la tête de Méïssa, après un contact avec la SPCA il y a plusieurs mois. C’est contact qui a mené à l’adoption de la chienne de la famille, Athéna.

« Ils n’ont [l’association,] jamais assez d’argent », explique la jeune fille.

Pour rappel, la SCPA de Yellowknife, dont les locaux sont situés dans le parc industriel Kam Lake, accueille les animaux de compagnie – majoritairement des chiens – venus de tous les Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut. L’espace dont le refuge dispose est limité, et la structure reçoit régulièrement des animaux maltraités ou à l’histoire complexe.

L’association participe aussi à l’effort d’information et de sensibilisation des populations pour la stérilisation et la castration afin de limiter les populations de chiens errants dans les collectivités. L’augmentation des contacts entre chiens et animaux sauvages dans les territoires mène régulièrement à des situations complexes pour les autorités. Des cas de rage ont notamment été rapportés cet hiver à Tuktoyaktuk et dans le reste de la région de Beaufort-Delta.

Alors pour apporter leur touche à l’édifice, les trois écolières ont décidé de monter leur kiosque de boissons et de friandises (muffins, biscuits…) devant l’une de leurs maisons. Elles ont décoré leur table et fait passer le mot dans le voisinage. Ce sont « environ 23 personnes » qui se sont arrêtées pour se rafraichir à l’aide de la limonade faite maison ou, pour quelques dollars, savourer un biscuit tout juste sorti du four.

À la fin de la journée donc, c’est près de dix fois leurs âges cumulés en dollars que les trois enfants ont récoltés. Une initiative qui, il semblerait, ne devrait être que la première d’une longue série. Reste à savoir avec quelles complices, et pour quelle cause.

Méïssa et sa compagne Athéna, adoptée à la SCPA quelques mois plus tôt. (Crédit photo : Benjamin Israel)


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