L’essor de la musique classique 2

19 septembre 2019

 

Antonio Lucio Vivaldi, nait dans le quartier Sestiere del Castello de Venise le 4 mars de 1678.
À cette époque, la ville de Venise, connue aussi comme la Sérénissime, est composée de maisons construites sur le continent européen et sur plus de 100 petites iles situées dans une lagune au nord de la mer Adriatique.

Ces iles sont reliées par plus de 300 ponts construits au-dessus de chenaux où circulent gondoles et petits bateaux. Cette ville est alors la capitale de la république de Venise gouvernée par une assemblée populaire où siègent un conseil et un sénat sous l’autorité d’un duc. La force économique découle des puissantes armées et de l’industrie navale, du commerce du sel et du fait d’être le point de convergence des routes de la soie et de celles vers l’Europe.


La république de Venise, la république de Florence et Rome forment le triangle culturel et artistique de la péninsule italienne qui inspire le développement de la musique et de la peinture (dont les peintres Tintoret, Véronèse et Titien).
Le père d’Antonio Vivaldi, Giovanni Batista Vivaldi, était un des meilleurs violonistes de Venise. Coiffeur de carrière, il était violoniste à la basilique Saint-Marc, un des centres phares de la musique classique où Claudio Monteverdi avait rayonné avec ses compositions. Il était aussi violoniste à l’ospedale di San Lazzaro e dei Mendicanti et au théâtre San Giovanni Grisostomo.


C’est sous sa lumière qu’Antonio Vivaldi grandit et développe ses habiletés de violoniste jusqu’à son entrée dans un ordre religieux pour devenir prêtre en 1703.


Surnommé le prêtre Rosso parce qu’il avait les cheveux rouges, il se démarque par ses habiletés de violoniste et de musicien, car il avait aussi appris à jouer plusieurs autres instruments. Il devient professeur à l’Ospedale de la Pieta, une des quatre institutions de Venise qui accueillaient des orphelines pour les instruire.


C’est pour elles qu’Antonio Vivaldi compose une grande partie de ses cantates et concertos. Ils sont chantés et joués dans la chapelle de l’hospice où aristocrates et musiciens d’Europe viennent les écouter. Il compose plus de 800 œuvres musicales.


L’auteur anime Trésor de la musique classique à 21 h,
les dimanches et mercredis sur CIVR 103,5 FM et Radiotaiga.com.


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