Première réunion de l’AFCHR : L’équipe est formée!

04 novembre 2010
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Le 28 octobre dernier, les nouveaux membres du conseil d’administration (CA) de l’Association franco-culturelle de Hay River (AFCHR) se sont réunis, par téléphone, pour tenir leur première réunion publique.


« C’était une première rencontre du CA », rapporte Justin Carey, nouvellement élu président à la tête de l’AFCHR. « Nous avons encore des choses à apprendre! », ajoute-t-il. C’est avec un ordre du jour plutôt chargé que tous se sont réunis. Justin Carey et Simon Lepage conservent leur poste respectif à la présidence et la vice-présidence, M. Christian Girard, le président sortant, s’est vu attribuer la trésorerie, Stéphane Millette, le secrétariat, et Annabelle Brault demeurera administratrice.

Le gros morceau de la réunion a cependant été dédié à une offre d’agent aux associations, faite par la Fédération franco-ténoise (FFT). Cette dernière a offert qu’un agent soit mis au service des associations régionales (Hay River, Fort Smith et Inuvik). Cet agent, M. Roland Charest, a été proposé afin d’amener une nouvelle expertise au sein des associations. À rappeler que l’AFCHR n’a pas d’agent de développement à temps plein, pour le moment. Selon M. Carey, cette offre a été rejetée par l’ensemble des membres du CA, sauf M. Millette qui s’est exclu du vote en raison d’un conflit d’intérêt. « Les raisons diffèrent d’un membre à l’autre », explique le président actuel. Il ajoute que selon lui, l’offre s’avérait trop coûteuse pour les bénéfices qu’ils en auraient retirés. M. Carey soutient cependant que ce rejet n’a en rien affecté les relations de l’AFCHR avec la FFT : « Je ne crois pas avoir senti de froid! ».

Contacté à ce sujet, c’est effectivement avec sérénité que le directeur général de la FFT, M. Francis Lemieux, a encaissé ce rejet. « Ils nous ont dit "Pour cette fois-là, ça ne nous convient pas" », précise-t-il, loin de considérer ce rejet de leur offre comme un rejet complet de leur aide. « Ça ne veut pas dire que l’offre qu’on leur a faite ne leur conviendra pas à un autre moment », dit le directeur général. Il rappelle que cette offre avait été faite à la suite d’une demande de l’AFCHR, au printemps dernier. « J’avais bien entendu le message de demande à l’aide », assure-t-il. M. Lemieux voulait s’assurer, en offrant l’expertise de M. Roland Charest, que l’aide soit rapide et efficace. Il ajoute que d’autres pistes sont explorées, en pourparlers avec l’AFCHR, afin de trouver un renfort à leur mesure.

« On est motivé, on pense pouvoir réussir sans ça », laisse savoir M. Carey, impatient d’être de retour à Hay River pour pouvoir se réunir, en personne, avec son CA. Une autre réunion publique devrait avoir lieu au courant de la semaine prochaine. À partir du mois de décembre, l’AFCHR se réunira à chaque premier mardi du mois.

 


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