L’asso de Hay River change de nom

Les membres de L’AFCHR présent à l’assemblée générale annuelle. 
L’association a plus que doublé ses revenus en 2019-2020. (Crédit photo : Thomas Chabot)

Les membres de L’AFCHR présent à l’assemblée générale annuelle. L’association a plus que doublé ses revenus en 2019-2020. (Crédit photo : Thomas Chabot)

L’AFCHR sera maintenant connue sous l’appellation « Association franco-culturelle ténoise du Sud et de l’Ouest »

L’assemblée générale annuelle de l’Association franco-culturelle de Hay River (AFCHR) s’est déroulée le 8 mai. On constate du mouvement au sein du conseil d’administration, mais la discussion qui a enflammé la salle concernait le changement de nom de l’organisme.

L’AFCHR n’est plus. C’est désormais au sein de « l’Association franco-culturelle ténoise du Sud et de l’Ouest » (AFCTSO) qu’évoluent les membres. Loin de faire l’unanimité, ce nom a été retenu après plus de 30 minutes de délibérations.

Parmi les propositions avancées : « l’Association franco-culturelle du sud du Grand lac » ou encore « l’Association culturelle du Slave Sud et du Dehcho ». Un débat est survenu quant à la désignation de la région comme celle du « Slave Sud » ou d’« Esclave Sud » - le nom officiel de la région est bel et bien « Slave Sud ».

Quelques membres présents en vidéoconférence ont fait part de leur malaise quant à inclure le mot « esclave » dans la raison sociale de l’organisme. Le consensus s’est finalement arrêté sur l’AFCTSO, afin d’être inclusif et de ne pas prolonger la discussion pendant des heures.

Le mandat de l’AFCTSO est différent de celui de l’AFCHR. Alors que l’ancienne organisation se concentrait sur l’activité francophone du chef-lieu du Slave Sud, le nouvel organisme vise à inclure les francophones, francophiles et franco-curieux de l’entièreté des régions du Slave Sud et du Dehcho.

L’AFCHR est déjà présente à Fort Smith et y organise certaines activités, dont, plus récemment, la projection du film Menteur et un atelier sur les arrangements floraux.

 

Nouveau CA

L’assemblée générale est aussi l’occasion d’élire un nouveau conseil d’administration et il y a du changement : Christine Sivret demeure présidente, Isabelle Pino prend le rôle de vice-présidente, Mylène Picard s’occupe des fonctions de secrétaire, Simon Lepage devient administrateur et Mila Benoit prend le rôle de trésorière par intérim.

Le conseil d’administration ne comprend pas de membre de Fort Smith, parce les statuts et règlements révisés n’ont pas encore été approuvés par le registraire. Dans la situation actuelle, un membre du comité d’administration pourrait provenir de Fort Smith, mais il ne pourrait agir qu’en tant que membre observateur. La situation changera lors du dépôt des nouveaux statuts et règlements et un membre hors de Hay River pourra siéger au conseil.

Sur le plan des états financiers, on constate une croissance fulgurante du financement pour l’exercice 2019-2020. L’organisme a accumulé des revenus totalisant 158 789 $, soit plus de 100 000 $ que l’année précédente. Les dépenses ont suivi l’augmentation de revenus. Elles sont passées de 68 794 $ en 2018-2019 à 155 387 $ en 2019-2020. L’AFCHR a donc terminé l’exercice financier avec un léger surplus de 3 402 $.


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