S'abonner à Médias Ténois

L'Allonge : « Que l’on fasse appel à moi pour Folk, [...] trouve ça très le fun ! »

(Crédit photo : Susan Moss)

(Crédit photo : Susan Moss)

« Que l’on fasse appel à moi pour Folk, un festival majoritairement anglophone, je trouve ça très le fun ! »

Après deux albums, et un troisième prévu pour le printemps 2023, la Québécoise Sara Dufour entame sa tournée estivale. L’artiste fera un passage, en français, au festival Folk On The Rocks.

« J’ai tellement hâte de vivre ça. C’est la première fois que je vais être dans un festival majoritairement anglophone et chanter en français », réagit la chanteuse au sujet de sa participation. Passionnée de musique, l’artiste originaire du Lac-Saint-Jean commence sa carrière artistique à 19 ans, lorsqu’elle devient l’un des visages de l’émission télévisée Watatatow. Déménagée à Montréal pour les besoins du tournage, elle emporte avec elle le rêve de percer dans la chanson. « Quand la série a pris fin, affirme l’artiste, c’est la musique qui a pris toute la place, mais je ne savais pas encore comment m’y prendre. »

Elle décide donc, en 2011, de s’inscrire à l’École nationale de la chanson en Estrie. « C’est vraiment à ce moment que ma vie a changé à 180 degrés. La musique est devenue pour moi une priorité », déclare-t-elle. Sur les bancs de l’école, l’artiste en devenir se nourrit des enseignements qu’elle reçoit et apprend les rouages de l’industrie musicale. « Je n’avais pas de plan B, donc je me suis dit “autant s’approprier cette industrie pour durer”. J’ai assimilé tout ce que je pouvais pour voler de mes propres ailes » détaille celle qui admet avec le recul qu’elle « partait de loin ».

 

Ambition et détermination

« Je pense qu’une carrière dans la musique, c’était la suite qui m’était destinée. Si ce n’était pas pour moi, je pense que je ne serais déjà plus dans le paysage artistique. »

Un pressentiment vérifié, puisqu’en 2015, elle participe à l’émission télévisée La Voix, une expérience significative dans son parcours. « Ça allait déjà bien, je ne pense pas que ce soit le point de bascule de ma carrière, mais ça m’a apporté cette expérience de scène à la télévision dans un contexte stressant », analyse-t-elle. Tout s’enchaine ensuite. En 2016, elle sort son premier opus, Dépanneur Pierrette : « Cet album a été comme le défrichage de mon sentier musical, il a ouvert le passage pour me faire connaitre. On dit souvent que, le premier album, on a toute une vie pour l’écrire, et c’est le cas. »

Après plus de 120 représentations à travers la francophonie, le retentissement de Dépanneur Pierrette lui permet, quelques années plus tard, de vivre de sa passion.

 

Album éponyme en 2019

Son deuxième opus est, selon elle, beaucoup plus intime. « Je pense que c’était celui qui pouvait porter mon nom, j’ai écrit beaucoup le soir, seule et c’est à ce moment que j’ai découvert ma solitude et où j’ai choisi de vivre pour moi », se confie l’artiste.

Forte de son premier succès, sa seconde production sera bien accueillie par son public. « Les chansons étaient plus universelles, ce qui a permis de rejoindre un plus grand nombre de personnes », raconte la chanteuse qui s’inspire de son vécu pour composer ses chansons.

La chanteuse, pour sa première apparition aux Territoires du Nord-Ouest, s’impatiente de rencontrer la communauté francophone, mais aussi avec les locaux : « J’ai hâte d’échanger avec eux, car nous avons des réalités similaires, mais aussi très différentes. C’est la musique qui va nous unir. »

Le festival Folk On The Rocks aura lieu du 15 au 17 juillet 2022 à Yellowknife.


Ajouter un commentaire
Vous désirez laisser un commentaire en tant que : Anonyme
Mon compte

Politique des commentaires

L'Aquilon désire encourager des débats intelligents et respectueux entre les utilisateurs de son site Web. Nous voulons créer une plateforme où divers points de vue et opinions peuvent être exprimés sur une vaste variété de sujets.

Cependant, nous avons décidé d'établir un mécanisme de modération complète. Ainsi, tout commentaire est lu et évalué par un modérateur avant d'être mis en ligne sur le site. La modération est effectuée par les membres du personnel de L'Aquilon, selon un horaire variable. Un délai plus ou moins long peut survenir entre l'envoi d'un commentaire et son autorisation.

D'emblée, tous les articles produits par les membres du personnel et par nos pigistes permettront aux lecteurs d'émettre un ou des commentaires. Cependant, il est possible que l'option de commentaire soit désactivée en raison d'un manque de disponibilité pour effectuer la modération ou lorsqu'un article perd de son actualité.

Voici les paramètres qui guideront les modérateurs : - Éviter tout propos discriminatoire, en suivant les principes de la Charte canadienne des droits de la personne. - Éviter tout propos qui constituerait du libelle ou pourrait être perçu comme étant diffamatoire.

- Éviter le langage abusif, les injures ou les insultes

En acceptant les termes de cette politique des commentaires, vous reconnaissez que le journal ne peut être tenu responsable pour la publication de vos commentaires.

Seuls les usagers inscrits et acceptant la politique des commentaires peuvent émettre un commentaire.