editorial

La francophonie ténoise a encore bien de l’encre à faire couler. Peu importe ce qui s’est déjà écrit, ce sont les actions présentes qui vont faire la différence. Que ce soit au sein des organismes francophones au niveau individuel, par leurs collaborations, leur soutien, leurs partenariats, les Ténois vont réussir à écrire leur histoire.

Les Territoires du Nord-Ouest viennent d’ouvrir leur 9e route! Cette route qui se termine à Tuktoyaktuk ne pourra pas aller plus loin à moins de construire un pont jusqu’à Ulukhaktok sur l’ile Victoria.

Le gala de danse multiculturelle a réussi un coup de maître en faisant perdurer l’esprit du gala de danse de salon tout en révélant les nouvelles identités de la mosaïque culturelle ténoise. L’énergie démontrée durant le spectacle a non seulement plu à l’audience, mais s’est avérée être un outil d’intégration communautaire. Une intégration à sens inverse. C’est-à-dire que c’est la majorité qui a été invitée à profiter du plaisir des cultures moins représentées.

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L’Association de la presse francophone dont L’Aquilon fait partie vient d’adopter un guide à suivre pour renforcer l’indépendance de la presse écrite dans nos communautés francophones. Cette charte cible les salles de nouvelles des journaux francophones, mais sert surtout à informer le public des valeurs auxquelles ces publications adhèrent.

Quand la francophonie ténoise s’intéresse à toutes les autres cultures, c’est qu’on a fait un grand bout de chemin. Vous vous en doutez, il y a de plus en plus de francophones qui viennent élargir les frontières des Franco-ténois. Récemment, une anecdote a été racontée à une ministre fédérale en tournée à Yellowknife.

L’absence de candidature à la présidence dévoilée lors de l’élection à l’assemblée générale annuelle n’est pas mauvaise. Il fut des années où cette élection était conflictuelle.

La ministre du Patrimoine canadien expose le plan du gouvernement pour un futur absorbé par le numérique. Ce n’est même pas un désir, c’est un vortex qui emmène les plus grosses et les plus petites organisations qui veulent s’émanciper ou simplement survivre.

Tout comme la photo de une, qui démontre la fin des travaux routiers de l’été, L’Aquilon de cette semaine change de route et se tourne vers d’autres horizons.