Commissariat aux langues des TNO : Une plateforme Web officielle pour le Commissariat

Le Commissariat aux langues des Territoires du Nord-Ouest prévoit la mise en ligne de son site Web officiel en août 2017, après deux ans d’absence numérique. Un site Web de propriétaire inconnu se proclamant comme le nwtlanguagescommissioner est demeuré en ligne pendant ce temps et est toujours actif.
 

La fermeture du site Web officiel du Commissariat aux langues des TNO daterait d’avril 2015, selon les archives d’entrevue de CIVR Radio Taïga. La commissaire aux langues des TNO, Shannon Gullberg, affirme que des changements technologiques avaient rendu le site déficient.


Pendant ce temps, un site Web dont l’identité du propriétaire demeure inconnue par le Commissariat a fait office d’informations : « Le problème, de ce que je comprends, et nous allons regarder cela plus en profondeur, c’est que ce n’est pas le nôtre. Ce n’est pas un site qui a été mis en ligne par le gouvernement ou un membre du gouvernement ou moi », expose Mme Gullberg.
 

Nouveau site Web officiel
Le nouveau site Web officiel sera en anglais et en français, avec de brèves informations dans les neuf autres langues officielles des TNO. Il comprendra les informations requises pour pouvoir formuler une plainte, incluant les domaines pour lesquels le commissariat peut investiguer.


Shannon Gullberg espère que le site offre la possibilité de remplir le formulaire en ligne.


« Il y a eu de la logistique à faire dans ce sens, mais je sais que c’est dans les projets », déclare-t-elle en entrevue.


Elle précise que l'interface sera similaire aux plateformes de la Commission des droits de la personne des TNO et du Commissariat à l’information et à la protection de la vie privée (en anglais seulement). La commissaire aux langues des TNO déclare ne pas pouvoir divulguer qui a été mandaté pour l’élaboration du site.

Modèle national appliqué aux TNO?
Au niveau national, le site Web du Commissariat aux langues officielles comprend une section qui présente les plaintes et les recommandations mises à jour sur une base régulière.


« C’est quelque chose que je considère, mais voici le problème : il est très clair dans notre loi sur les langues officielles que les dossiers sont censés demeurer confidentiels, donc il faut être prudent par rapport à cela », explique la commissaire.


Elle rapporte que dans certains cas, l'identité des plaignants a été dévoilée dans le passé (le plaignant désirait rendre l'affaire publique ou a été identifié par une tierce personne) et qu’à son avis, il vaut mieux gérer les faits ou les grands enjeux plutôt qu’une plainte en elle-même, par souci de confidentialité.


« Il faut être prudent en faisant cela parce que nous sommes un petit territoire. Si tu donnes certaines informations, parfois, ce peut être très facile d’identifier la personne, donc il faut trouver un équilibre entre la protection de la confidentialité des personnes et la gestion de la plainte », ajoute-t-elle.


En considérant ces facteurs de confidentialité, elle estime qu’il s’avèrerait important de partager les nouvelles recommandations dans le site Web sur une base régulière.


Pour le moment, les informations sur les plaintes sont disponibles chaque année, lors du dépôt du rapport annuel de la commissaire.


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