Préscolaire : Un peu d’Acadie à Niven Lake

Dans le salon de Coucou Petit Hibou, Novali, Gabrielle, Edison, Clara et Zoë, avec la propriétaire de la garderie, Pascale Landry. (Crédit photo : Denis Lord)

Dans le salon de Coucou Petit Hibou, Novali, Gabrielle, Edison, Clara et Zoë, avec la propriétaire de la garderie, Pascale Landry. (Crédit photo : Denis Lord)

Les garderies, c’est dans la famille.

Assiste-t-on à un boum de naissances dans la francophonie yellowknifienne ? En tout cas, on peut à tout le moins affirmer qu’il y a dans la capitale un créneau d’affaires sous exploité, puisqu’une quatrième garderie francophone y ouvrait ses portes en janvier dernier et que non seulement toutes ses places sont prises, mais il y a déjà une liste d’attente.
La patronne et unique employée de la garderie Coucou Petit Hibou, située dans le quartier Niven Lake est Pascale Landry. Elle apporte ici un peu d’Acadie et beaucoup d’expérience et d’affection. La mère de Pascale possédait une garderie en milieu familial à Caraquet et à l’adolescence, Pascale gardait des enfants la fin de semaine.
Le reste de sa vie s’est concentré dans le domaine de la santé. Pascale a étudié en sciences infirmières, et commencé des études en pédiatrie. Elle a travaillé dans une maison de personnes âgées.


Arrivée aux Territoires du Nord-Ouest il y a trois ans et demi, elle a travaillé à la Garderie Plein Soleil, puis comme secrétaire à la clinique dentaire Adam. Puis, adieu Adam, Coucou Petit Hibou. « J’avais besoin de quelque chose de nouveau, explique Pascale, et je voulais passer davantage de temps avec ma nièce. J’ai toujours aimé prendre soin des enfants. »


Pascale Landy avait beaucoup de contacts avec des parents francophones qui cherchaient une place pour leurs enfants, et la garderie, ouverte en janvier dans sa propre maison de Niven Lake, s’est remplie rapidement. Pascale s’occupe seule des cinq enfants qui la fréquentent, dont deux en bas de deux ans. « Un seul n’est pas francophone, explique Mme Landry, mais ses parents ont étudié en immersion. Je lui parle en français et en anglais. »
L’automne prochain, le nombre de pensionnaires de l’établissement grimpera à six, le maximum autorisé par le gouvernement. « C’est un beau succès, convient Pascale Landry. J’ai un bon feedback des parents. »

 


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