Artistes en résidence : Donner une seconde vie aux canoës

Damian et Rae Panayi restaurent un canoë au Centre du patrimoine septentrional Prince-de-Galles. (Crédit photo : Sandra Inniss)

Damian et Rae Panayi restaurent un canoë au Centre du patrimoine septentrional Prince-de-Galles. (Crédit photo : Sandra Inniss)

Damian Panayi et sa fille Rae étaient au Centre du patrimoine septentrional Prince-de-Galles du 18 au 20 juillet pour une démonstration de rentoilage de canoë.

Damian Panayi fait remaquer que cela ne fait pas si longtemps qu’il est possible de se déplacer en voiture aux Territoires du Nord-Ouest. « On se déplaçait en traineaux à chiens, à pied et en canoë. Il y a une grande histoire de canoë aux Territoires du Nord-Ouest. »

Son chestnut a été acheté à Yellowknife en 1972 à la Compagnie de la Baie d’Hudson. Pour lui, il s’agit d’une véritable pièce patrimoniale.

Tout juste de retour d’un voyage de canoë à Gameti, père et fille étaient en résidence au Centre du patrimoine septentrional Prince-de-Galles pour une démonstration de remise à neuf de canoë. Plutôt que de se débarrasser d’une embarcation qui se fait de plus en plus rare, comme le chestnut, qui n’est plus fabriqué depuis 1978, ils préconisent les réparations.

« Le canoë est bon, la toile ne l’est pas, donc on voulait montrer comment la restaurer. Ils sont rares maintenant, donc il faut en prendre soin. Ça prend beaucoup de travail d’en faire un et c’est plus facile d’en faire un en aluminium ou en plastique… Il y a seulement quelques personnes qui construisent des canoës en bois maintenant », explique Damian Panayi.

« On a enlevé la toile et on l’a remise. On applique un produit de latex pour protéger du soleil et pour que ce soit plus résistant à l’eau et aux roches. Quand ce sera sec, on va mettre la peinture », détaille sa fille, Rae, en immersion française à l’école Sir John Franklin.

Lorsqu’interrogée sur la manière dont son père a acquis ses connaissances de remise à neuf, Rae explique : « Il est allé sur YouTube et dans les livres pour savoir comment faire et il a essayé quelques fois avant de réussir. Ses amis ont commencé à lui demander s’il voulait faire le leur aussi, donc maintenant il fait ça. Il le fait plus souvent que moi et je l’aide quand il a besoin d’aide avec des petites choses, mais c’est la première fois que je fais tout avec lui. Il fait ça juste comme passe-temps parce qu’il aime le canoë. »


Ajouter un commentaire
Vous désirez laisser un commentaire en tant que : Anonyme
Mon compte

Politique des commentaires

L'Aquilon désire encourager des débats intelligents et respectueux entre les utilisateurs de son site Web. Nous voulons créer une plateforme où divers points de vue et opinions peuvent être exprimés sur une vaste variété de sujets.

Cependant, nous avons décidé d'établir un mécanisme de modération complète. Ainsi, tout commentaire est lu et évalué par un modérateur avant d'être mis en ligne sur le site. La modération est effectuée par les membres du personnel de L'Aquilon, selon un horaire variable. Un délai plus ou moins long peut survenir entre l'envoi d'un commentaire et son autorisation.

D'emblée, tous les articles produits par les membres du personnel et par nos pigistes permettront aux lecteurs d'émettre un ou des commentaires. Cependant, il est possible que l'option de commentaire soit désactivée en raison d'un manque de disponibilité pour effectuer la modération ou lorsqu'un article perd de son actualité.

Voici les paramètres qui guideront les modérateurs : - Éviter tout propos discriminatoire, en suivant les principes de la Charte canadienne des droits de la personne. - Éviter tout propos qui constituerait du libelle ou pourrait être perçu comme étant diffamatoire.

- Éviter le langage abusif, les injures ou les insultes

En acceptant les termes de cette politique des commentaires, vous reconnaissez que le journal ne peut être tenu responsable pour la publication de vos commentaires.

Seuls les usagers inscrits et acceptant la politique des commentaires peuvent émettre un commentaire.