Graduation 2018 : À quoi rêvent les finissantes de Hay River?

L'enseignante Katrine Lavoie avec les finissantes de l'école Boréale, Allie Buhler, Kaylee Melvin, Katherine Lenoir et Alexa Thomson. (Crédit photo: Étienne Brière)

L'enseignante Katrine Lavoie avec les finissantes de l'école Boréale, Allie Buhler, Kaylee Melvin, Katherine Lenoir et Alexa Thomson. (Crédit photo: Étienne Brière)

 Les quatre finissantes de l’école Boréale se destinent à des carrières en santé et en éducation.

La cohorte des finissants de l’école Boréale est deux fois plus petite que l’an passé, mais ne dit-on pas « dans les petits pots, les meilleurs onguents » ?

Puisqu’il est question d’onguents, comment ne pas mentionner que deux finissantes de l’école Boréale se destinent à devenir infirmières ? Alexa Thompson entreprendra cet automne un baccalauréat en sciences de la santé à l’Université d’Ottawa. Son plan est d’être transférée dans deux ans dans un programme de soins infirmiers, puis de revenir travailler comme infirmière au moins une année aux TNO pour ensuite retourner explorer le monde. En attendant, aller à Ottawa, loin de sa famille, ça lui fait un peu peur, mais elle trouve cela excitant aussi, et puis elle y connaît des gens.


Melvin Kaylee se destine à la même profession, mais c’est au Collège Aurora de Yellowknife qu’elle fera sa formation. « J’ai beaucoup d’amis à Yellowknife, dit-elle, que j’ai connus quand je pratiquais le soccer et la natation. » Originaire de la Nouvelle-Écosse, elle a fait toute sa scolarité à Hay River. « Je vais travailler quelques années aux TNO, anticipe Melvin, puis aller ailleurs. J’adore mes parents, mais je veux commencer ma vie, et puis Hay River, c’est tranquille. »
Sa camarade Alexandra Bulher fera quant à elle ses valises pour Kamloops, en Colombie-Britannique, où elle peut déjà compter sur une amie, ancienne élève de l’école Boréale. À l’Université Thompson-Rivers, un baccalauréat en sciences avec majeure en biologie lui permettra de choisir entre les deux domaines qui l’attirent, la dentisterie et l’hydrologie, qu’elle pourrait éventuellement pratiquer aux TNO. « Je suis tellement contente ! s’exclame Alexandra. Enfin, je peux faire quelque chose d’autre ! »

Peut-on imaginer que Katherine Lenoir revienne à l’école Boréale, mais comme enseignante ? En tout cas, elle est inscrite cet automne au baccalauréat en éducation au campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, et elle espère revenir enseigner ici pour ensuite explorer le Canada. Parallèlement, cette ancienne membre de l’équipe ténoise de curling aux Jeux d’hiver de l’Arctique essayera de se tailler une place dans l’équipe de sa nouvelle demeure, équipe qu’elle dit fort compétitive. Alors que son départ de l’école et du foyer familial se rapproche, Katherine se dit « prête à avoir plus de responsabilités ».

 


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